AfterMachine n’est pas né comme une œuvre. Le nom de domaine a été acquis le 18 septembre 2025 et le projet a connu une première vie pédagogique avant d’être entièrement remis en question. Le changelog raconte ce chemin plutôt que d’effacer les essais qui l’ont rendu possible.
18 septembre 2025 : un nom avant l’œuvre
Le domaine AfterMachine.com est acquis le 18 septembre 2025. À ce moment-là, aucune constellation collective n’existe encore. Il y a surtout un nom, une intuition et l’idée qu’AfterMachine doit parler de ce qui vient après, sans que sa forme définitive soit encore trouvée.
Une première vie pédagogique
AfterMachine prend d’abord la forme d’une plateforme pédagogique autour de ChatGPT, React, de la régulation des données, du RGPD et de l’AI Act. Le contenu a sa logique, mais le terrain devient rapidement très occupé. Surtout, le nom semble promettre autre chose qu’une nouvelle plateforme de contenus.
Septembre 2026 : repartir de zéro sans effacer le passé
Le projet est volontairement remis à plat. Plusieurs pistes sont étudiées, puis une idée s’impose : ne plus expliquer les machines, mais faire du site lui-même une œuvre qui change après chaque passage humain. Aucune finalité commerciale n’est attachée à ce basculement ; l’objectif devient une contribution mondiale, anonyme et durable.
Version 1.0.0 : première œuvre fonctionnelle
La première version a posé l’état fondateur, la mémoire append-only, les premiers gestes et l’idée d’une contribution irréversible. Elle a aussi révélé ses limites : mise en page trop fragmentée, vocabulaire graphique trop restreint et expérience de test insuffisante.
Version 2.0.0 : la constellation apparaît
La 2.0 introduit une matière fondatrice, des métriques et une première mise en scène de la constellation. Elle confirme l’intérêt visuel du projet mais révèle encore une interface trop proche d’un prototype, avec des superpositions et un geste public pas assez évident.
Version 2.5.0 : le geste devient réellement libre
La 2.5 reconstruit l’expérience au plus près de la maquette : constellation centrale, rail d’activité séparé, mémoire lisible, cinq gestes publics toujours visibles et atelier plein écran. Le dessin libre suit réellement le doigt ou la souris. La matière fondatrice reste clairement distinguée des contributions humaines.
Version 2.6.5 : la trace devient plus lisible et plus simple à graver
La 2.6.5 enrichit l’atelier sans casser l’existant : contrôle d’intensité du trait, wording plus explicite, validation simplifiée, message de remerciement plus clair, retour direct vers l’œuvre vivante et animation plus sensible de la mémoire.
Version 2.7.0 : la constellation prend de l’ampleur
La 2.7 rapproche le site de la maquette sombre sans embarquer d’image : étoiles et halos procéduraux, sept gestes publics, teintes contrôlées, métriques réelles, timeline lumineuse et rail d’activité enrichi.
Version 2.9.7.1 : mobile first et parcours simplifié
La 2.9.7 repense la navigation mobile avec un vrai menu burger accessible, simplifie la gravure en supprimant l’étape de confirmation redondante, améliore la lisibilité du logo en thème clair et affine la home et le footer.
Après 2.6.5 : laisser l’usage écrire la suite
AfterMachine n’a pas de forme finale programmée. La suite dépendra de ce que les visiteurs feront de l’œuvre, pas d’une feuille de route artificiellement remplie. Le changelog reste la mémoire du projet, comme la timeline reste la mémoire de l’œuvre.